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29.5.24

Livros sobre música que vale a pena ler - Cromo #110: Gérard Nguyen + Xavier Béal et Pascal Bussy - "ATEM 1975-1979 - Une Sélection D'Articles Et D'Interviews"



autor: Gérard Nguyen + Xavier Béal et Pascal Bussy
título: ATEM 1975-1979 - Une Sélection D'Articles Et D'Interviews
editora: Camion Blanc
nº de páginas: 564
isbn: 978-2-35779-071-1
data: 2010
1ª Edição - Junho

1208

Gérard Nguyen

+

Xavier Béal et Pascal Bussy

ATEM 1975-1979

Une Sélection D’Articles E D’Interviews

CAMION BLANC

L’éditeur qui véhicule le rock!

© Camion Blanc, 2010

www.camionblanc.com

ISBN: 978-2-35779-071-1

Dépot legal: juin 2010

Couverture: Peter Hammill © Droites reserves

Illustrations: Droits reserves

Secrétariat de redaction et mise en pages: Gérard Nguyen

Livro em Francês.

Achvé

 

Na capa:

KEVIN AYERS

TIM BUCKLEY

CAN

KEVIN COYNE

NICK DRAKE

BRIAN ENO

FAUST

ROBERT FRIPP

PHILIP GLASS

PETER HAMMILL

HATFIELD & THE NORTH

HELDON

HENRY COW

HUGH HOPPER

MAGMA

JOHN MARTYN

NICO

STEVE REICH

THE RESIDENTS

SUICIDE

THIS HEAT

THROBBING GRISTLE

TOM WAITS

ROBERT WYATT

…

N/A

2010

(Junho)

1ª Edição

N/A

564

Artes / Música / Rock Progressivo / Crítica Musical / Música Popular / Artigos Musicais / Entrevistas Musicais / Recolha em Livro de Artigos saídfos em Fanzine / Fanzine ATEM / França

978-2-35779-071-1

Dépot legal: juin 2010




PRÉFACE

 

ATEM 1975-1979

 

«Chaque artiste, comme créateur, doit exprimer ce qui est propre à sa persone.

«Chaque artiste, comme enfant de son époque, doit exprimer ce qui est propre à cette époque (élément de Style dans la valeur intérieure).

«Chaque artiste, comme serviteur de l’art, doit exprimer ce qui, en général est propre à l’art (élément d’art pur et éternel qui n’obéit, comme élément essentiel de l’art, à aucune loi d’espace ni de temps.)»

Kandinsky, Principe de la Nécessité Intérieure

 

En 1975, à Nancy, une poignée des passionnés, aprés avoir organisé quelques concerts (Can, Hatfield and the North, Henry Cow, National Helath, Kevin Coyne, Keith Tippett with Hugh Hopper & Elton Dean…), créent le fanzine Atem qui se veut une ouverture sur les musiques Nouvelles ou de traverses. Seize numerous et plus de mille abonnés plus tard, en 1979, le fanzine cessera sa parution, sans avoir oerdu un seul centime.

 

Dábord tire à 2000 exemplaires, distributes via le réseau des disquaires et libraires sympathisants, les trois derniers números seront tirés à 7000 exemplaires, mis en pages à Libération, distribués par les N.M.P.P. (Nouvelles messageries de la presse parisienne) et vendus à environ 5000 copies.

 

Un fanzine, avec tous ces excès, ses partis pris, un magazine de fans, non profissionnels, tape sur une machine à écrire Japy avant la machine IBM à boules. On se savait pas qu’il y aurait un jour les ordinateurs et la P.A.O., de la musique en CD, en MP3, à télécharger etc.

Bref, que les good old days seraient bientôt derrière nous…

 

Je me souviens qu’à l’époque, les disques n’avaient pas de code-barres, que les directeurs artistiques (A&R) n’étaient pas encore devenus des chefs de produit, que les disquaires ne pratiquaient pas encore la V.A.O. (vente assiste par ordinateur), que la plupart des disques incontorunables sortaient sur les amjors et que ce n’était pas l’ordinateur qui décidait de ce qui devait être dans les bacs des disquaires…

 

Je me souviens du Moulin de la Vierge, à Paris, une boulangerie du 14ème arrondissement, où l’on pouvait trouver dans l’arrière-boutique des imports simplement rangés dans ces cartons posés À même le sol (les premiers Virgin – Hatfield, Henry Cow, Lady June…, les beaux disques de chez Island – Nico, Nick Drake, John Cale, Eno, Kevin Ayers…) et où j’ai rencontré ceux qui allaient faire partie du noyau dur de Atem: Pascal Bussy et Xavier Béal; de Givaudan (Bd St Germain), Music Action (Carrefour de l’Odéon), de l’Open Market (rue des Lombards), et de Sirènes (Montpellier), où l’on trouvait les imports de Pearls Before Swine, de Tim Buckley, de Neil Young, du Velvet Underground… les premiers Ze Records et tous les singles de chez Lust/Unlust…

 

Je me souviens des bureau de Virgin Records, à Portobello Road où, sans prevenir, avec le premier numéro à la main, on avait obtenu en moins de quinze minutes des rendez-vous avec Kevin Coyne, Henry Cow, Hatfield and the North et meme avec Kevin Ayers et Mike Ratlege qui n’étaient pas de la maison… et parlé au telephone avec Robert Wyatt… et des packs de bière descendus avec Kevin Coyne qui, à la fin de l’interview avait dit: «Et si on allait au pub du coin boire quelques verres?»

 

Je me souviens d’un coup de Téléphone à six heures du matin de quelqu’un qui s’est prénsenté comme l’un des Residents et qui m’a demandé de le retrouver le soir même au Palace: c’étai bien l’un des Residents (secret professionnel, sans prescription)…

 

Je me souviens de Charles Bullen et Gareth Williams (This Heat) insistant pour faire la vaisselle, après avoir déjeuné dans le petit apartment où je vivais À Saint-Maur-des-Fossés… pas loins de chez Jean-François Bizot, qui me disait alors qu’il pensait relancer Actuel…

 

Je me souviens du concert d’Henry Cow avec le Mike Westbrook Orchestra sous le nom d’Orkhestra, au Regent’s Park de Londres et, le lendemain, du tea time chez Robert Wyatt, À Twickenham, avec Alfie, Bill McCormick, Hugh Hopper et… Julie Christie (Julie Christie!)…

 

Je me souviens du concert de Captain Beefheart, à l’Hippodrome (Paris), en première partie de Mouloudji et de François Mitterand…

 

Je me souviens aussi d’Alain Dister, de Kevin Coyne, Nic o, Pip Pyle, Elton Dean, Gareth Williams, Lady June, Ivor Cutler, Chris McGregor, Mongezi Feza, Michael Karoli, Hugh Hopper, Gary Windo, Ian Carr, Snakefinger, Hector Zazou, Daniel Caux, Jean-François Bizot, Jean-Pierre Lentin, Dominique Buscail (Freebird), Michel Grèzes (Tartemption), Masashi Kitamura (Fool’s Mate, Japan)… Ce livre leur est dédié.

2008-2010

La selection des articles a été faite de manière compètement arbitraire, la seule restriction étant celle du nombre de pages de ce livre. Tous ces articles ont été retapés `l’ordinateur et n’ont subi aucune coupe. Quelques fautes ont été corrigées (il doit bien en reste quelques-unes), quelques phares ont été remises dans le bom ordre et j’ai essayé de respecter quelques règles typographiques, chose impossible À l’époque. Voilà, tels quels, quelques articles etr entretiens qui ont plus de trente ans, inclus quelques inédits (Robert Frpp, Frippertronics, Can) censés paraître dans le numéro 17.

Gérard Nguyen, avril 2010

Atem.magazine@gmail.com

 

 

Un grand Merci

À Xavier Béal et Pascal Bussy,

À tous les collaborateurs réguliers ou occasionnels de la revue: Antoine Lengo, Richard Pinhas, Klaus Blasquiz, Hector Zazou, Ferdinand Richard, Sabine Troncin, Chris Cutler, Tim Hodgkinson, Michel Venchiarutti, Pascal Desassis, Jean-Marc Bailleux, Bruno Fisson, Jean-Baptiste Barrière, Philippe Caraguel, Patrick Geschlecht, Jean Martin, Michel Lousquet, Oliver Cossard, Jean-Louis Verdier, Jean-Pierre Morisset, Keneth Ansell, Malcolm Heyhoe, Jea-Noel Ogouz, Pascal Comelade, Emmanuel Mainesse, Jean-Pierre Silvestre, Alain Mikowski, Francis Juif, P. & Y. Hervé, Olivier Crossard, Tom Carson…

 

À Jackie Berroyer, Patrick Plunier (Festival Musiques de Traverses de Reims), Georges Leton, Francis Falcetto, Serge July, Jacques Pasquier, Gilles Verlant, Antoine de Caunes… pour leur soutien divers.

 

À Steve Feigenbaum (Wayside), Archie Patterson (Eurock), Fred Frith qui m’a présenté À Bill Laswell et Martin Bisi e m’a offert son hospitalité À New York, À Chris Cutler qui ma prêté son vélo pour aller À Cold Storage avec Charles Bullen de This Heat, et À Robert Wyatt, notre supporter sans faille, without whom…

 

Et à tous les distributeurs…

… Si nous n’avons pas fait ce que nous aurions pu faire, au moins nous avons essayé…

2010: merci À Corinne Guillaume, Jacques Peltre, Philippe Djanoumoff, Fabrice Revolon e Sébastien Raizer…

 

SOMMAIRE

AGITATION FREE – P.15

KEVIN AYERS: Interview – P.27

TIM BUCKLEY: Greetings for Tim Buckley – P.37

CAN: Interview – P.57

INGRID CAVEN – P.73

CHROME – THROBBING GRISTLE – P.75

KEVIN COYNE – P.85

KEVIN COYNE – My message to the people – P.99

NICK DRAKE – P.111

BRIAN ENO 1 – P.115

BRIAN ENO 2: Obscure Records – P.129

BRIAN ENO 3: In New York – P.147

FAUST – P.167

ROBERT FRIPP – Interview – P.183

ROBERT FRIPP: Frippertronics – P.193

PHILIP GLASS – Interview – P.197

PETER HAMMILL: La colère de Dieu – P.215

PETER HAMMILL: Jericho’s strange – P.231

PETER HAMMILL: Vision – P.237

PERTER HAMMILL: Le hall des mirrors – P.251

HATFIELD AND THE NORT – P.257

HELDON – P.273

HENRY COW: L’histoire (Presque complete – P. 283

HUGH HOPPER: Hopper tunity – P.331

MICHAEL HURLEY – P.343

INCREDIBLE STRING BAN – P.349D

KRAFTWERK – P.357

LARD FREE – URBAN SAX: Interview – P. 363

MAGMA: Interview – P.371

PHIL MANZANERA – P.389

ALBERT MARCOEUR – P.396

JOHN MARTYN – P.403

NICO – P.421

YOKO ONO – P.443

PEARLS BEFORE SWINE – P.459

STEVE REICH – P.469

THE RESIDENTS – P.479

BRIDGET ST JOHN – P.493

SUICIDE – P.501

THIS HEAT – P.509

TOM WAITS – P.517

ROBERT WYATT: Interview – P.531

ROBERT WYATT: Mon Top Ten – P.537

ZnR: Hector Zazou and Joseph Racaille – P.547




 





3.4.24

Livros sobre música que vale a pena ler - Cromo #108: Cosey Fanni Tutti - "Art Sex Music"


 

autor: Cosey Fanni Tutti
título: Art Sex Music
editora: Faber & Faber
nº de páginas: 502
isbn: 978-0-571-32852-9
data: 2018 (paperback)

a primeira edição, suponho que em hardback, é de 2017



SITE: https://www.coseyfannitutti.com/content/artsexmusic.html

Capa:

Cosey Fanni Tutti

Art Sex Music

 

‘A remarkable autobiography

… Inspiring.’ Sunday Times

ff

 

pg.1

Art Sex Music

Cosey Fanni Tutti began her career in 1969. She is a hugely respected artist and musician, known for her performance art, her work in the sex industry, as co-founder of Throbbing Gristle, and her pioneering electronic music as half of Chris & Cosey and Carter Tutti.

 

Further praise for Art Sex Music:

 

‘An extraordinary life.’ Alexis Petridis, Guardian

 

‘It’s taken half a lifetime for Cosey Fanni Tutti to be recognized for her achievements in art, performance and music… Art Sex Music isn’t merely a memoir, then; it’s a chance for Tutti to clear up the misconceptions about her career and reclaim her own narrative – and what an extraordinary narrative it is. This is the tale of a preternaturally creative individual dedicated to challenging and, where possible, breaking down ideological and social barriers, often at enormous personal cost. It’s also about resourcefulness amid astonishing unpleasant and hardship… Darkly funny … Though the details of Tutti’s career are consistently fascinating, these glimpses of life outside it are what gives the book its warmth.’ Fiona Sturges, Book of the Day, Guardian

 

‘Tutti’s commitment to individualism precludes any wider political perspective on the industrial culture she helped to instigate, but this fierce adhrence to herself… has taken her closer to the action than most.’ Wire

 

Pg.2

‘Fascinating… This book is certainly a treat for fans of Throbbing Gristle, adding much information to what is already in print… In Art Sex Music, Tutti’s clarity and poise help set the record straight on many episodes in the oft tormented life of the band. Yet, it would be wrong to posit the “Throbbing Gristle connoisseur” as the implied reader of her memoirs. Tutti’s recollections, triggered by the discovery of her diaries, touch on so many aspects of her personal life, her solo and collaborative work in the fields of performance, photography, pornography, and music, that they succeed in welcoming the casual reader just as much as the Throbbing Gristle completist.’ Giuseppe Zevolli, Drowned in Sound

 

‘In a frequently jaw-dropping rollercoaster tale, Cosey pulls few punches, claiming her relevance to a modern world people take for granted.’ Kris Needs, Record Collector

 

‘A fearless and frequently eye-popping account of her life.’ Uncut

 

‘”Far out” was once a term referring to the avant garde in both visual and musical art. Cosey was far out from the off, as far as I remember. Some artists may take it up to the limit; Cosey’s art starts from the accepted limit.’ Robert Wyatt

 

‘Cosey Fanni Tuti is the personification of self-empowerment; her art and music has made an imprint onto several generations of curious minds. We all imagine the stories of our heroes, but it’s a true pleasure to hear them from the original Wrecker of Civilisation herself.’ Sasha Grey

 

Pg.3

Art Sex Music

Cosey Fanni Tutti

Ff

FABER & FABER

 

Pg.4

This edition first published in the UK in 2017

By Faber & Faber Ltd, Bloomsbury House,

74-77 Great Russell Street, London WC1B 3DA

First published in the USA in 2017

This paperback edition first published in 2018

Typeset by Reality Premedia Services Pvt. Ltd.

Printed in UK by CPI Group (UK) Ltd, Croydon CRO 4YY

© Cosey Fanni Tutti 2017

 

ISBN 978-0-571-32852-9

 

Pg.5

Dedicated to Chris – my heartbeat

 

Author’s Note

As I was researching for an exhibition, going through some of my old diaries to fact-check, I got totally distracted and drawn into my past and ended up reading for hours. I finally closed the diaries and put them back in the cupboard, all chronologically lined up, like my story in waiting. I knew at that moment what form my book would take. If I was going to enter the lion’s den of my past, it would be by using my diaries as my primary source. They offered an unblinkered view into my mindset of that time, and I could avoid the misty goggles of retrospection. The diaries evoked strong feelings of extreme happiness, my spirited passionate self, and the not-so- good feelings of dark sadness and pain. It was a revelatory process and they provided exactly what I needed – albeit a harsh and definitely not rose-tinted view of my past.

























28.5.23

Livros sobre música que vale a pena ler - Cromo #98: "Conform To Deform - The Weird & Wonderful World Of Some Bizzare"


 

autor: Wesley Doyle
título: Conform To Deform - The Weird & Wonderful World Of Some Bizzare
editora: Jawbone Press
nº de páginas: 376
isbn: 978-1-911036-95-1
data: 2023
1ª Edição / 1st Edition



Along with Factory, and Creation, Some Bizzare was the vanguard of outsider music in the 1980s. The label’s debut release reads like a who’s who of electronic music, featuring early tracks from Soft Cell, Depeche Mode, Blancmange, and THE THE, while over the next decade its roster would include artists such as Marc Almond, Cabaret Voltaire, Einstürzende Neubauten, Foetus, Swans, Coil and Psychic TV.

For a time, Some Bizzare was the most exciting independent record label in the world, but the music is only half of the story. Self-styled label boss Stevo Pearce’s unconventional dealings with the industry are legendary. Sometimes they were playful, other times less so; either way, he was a force to be reckoned with. His preternatural ability to spot talent meant his label was responsible for releasing some of the decade’s most forward-thinking, transgressive, and influential music.

The Some Bizzare story spans the globe: from ecstasy parties in early 80s New York to video shoots in the Peruvian jungle, from multimedia events in disused tube stations to seedy sex shows in Soho. There are million-selling singles, run-ins with the Vice Squad, destruction at the ICA, death threats, meltdowns, and, of course, sex dwarves. And the centre of it all is Stevo: DJ, entrepeneur, label boss, manager, art terrorist, disrupter. Conform to Deform is the previously un told story of the music and art he put out into the world, and how a teenager from Dagenham took on the music industry in its pomp and – for a while, at least – beat it at its own game.

 

Wesley Doyle has been a journalist for over twenty years and has written for The Quietus, Record Collector, Long Live Vinyl, and Vive Le Rock. He’s never quite recovered from watching Soft Cell and J.G. Thirlwell tear through Suicide’s ‘Ghost Rider’ on teatime TV back in 1983.

Follow him on Instagram @wesleydoylewrites

The story of Some Bizzare is a worthwhile on to be told, as I suspect there was never such an unconventional record label, or a person running one as fascinating as Stevo. It’s right he has a legacy in the music industry, however chequered it may be.

MARC ALMOND, SOFT CELL / MARC & THE MAMBAS

Stevo exerted huge energy in creating what was – for two or three years, at least – the most exciting independent record company in the UK. For good or bad, he was a larger-than-life character in an industry that’s now so grey, corporate, and sterile that it seems like a lost world.

MATT JOHNSON, THE THE

I felt an affinity with Stevo because he came from a proletarian background and turned it around through force of will and imagination. I admired his chutzpah, and if you were in on the joke it was so funny to watch.

MICHAEL GIRA, SWANS

They were very heady days for Some Bizzare, and there was a lot of success. Probably enough time has passed for someone to figure out why what happened, happened.

J.G. THIRLWELL, FOETUS / WISEBLOOD

A person that gives you a false smile is the enemy

STEVO

  

INTRODUCTION

ON JULY 15, 1983, the electronic duo Soft Cell appeared on the Channel 4 music show Switch. The pair – Marc Almond and Dave Ball – had scored a massive global hit two years previously with their cover of Gloria Jones’s ‘Tainted Love’, but since that initial success they seemed unconcerned about maintaining a career as pop stars, and their music had become darker and consciously less commercial. For their Switch appearance, they appeared as they always had done: Almond up front with Ball on keys at the back. They rattled through a ramshackle version of forthcoming single ‘Soul Inside’ before Almond introduced saxophonist Gary Barnacle and guest vocalist Clint Ruin. Sat in front of the TV, my fourteen-year-old self was unaware that his life was about to take a turn.

Ruin – resplendent in leather jacket, aviator shades, and gravity-defying quaff – emitted a blood-curdling scream before the drum machine kicked in and he and Marc Almond began trading lines. Ball abandoned his keyboard from some heavily distorted guitar, and Barnacle seemed to be playing a different song entirely. The reverb on the vocals soon made whatever words were being sung indecipherable, and Almond and Ruin ended up in a heap on the floor, entangled in microphone leads, screaming into each other’s faces. Five minutes in and, with the cacophony showing no sign of an end, the producers ran the credits and the screen faded to black. It was the most incredible thing I’d ever seen.

I was already a big fan of Soft Cell. I’d liked ‘Tainted Love’, but I didn´t properly fall for their seedy synth-pop until the follow-up single, ‘Bedsitter’. I was given their debut album. Non Stop Erotic Cabaret, for Christmas in 1981 and eagerly followed their exploits in the pages of Smash Hits and occasionally Sounds or Record Mirror. As much as I loved Soft Cell, though, it was the 1983 album Untitled by Almond’s side project Marc & The Mambas that really expanded my musical horizons. It wasn’t just the other artists’ songs he covered – Lou Reed, Scott Walker, Syd Barrett; all new to me – it was the people he worked with: Anni Hogan, the preternaturally talented pianist who would be at Almond’s side for much of his 80s solo works; and Matt Johnson, who co-wrote and played on several tracks. Johnson also recorded as THE THE, and when his ‘Uncertain Smile’ single was released a few months later, I bought it on spec. It remains one of my favourite records. Soon, I started to notice all this new music had the same two words on the sleeves: Some Bizzare.

They also had cryptic messages, signed by the mysterious ‘Ø’. ‘You can only have 100% trust in yourself.’ ‘Destruction is not negative, you must destroy to build.’ ‘With every kick in the face and every hurdle you pass the rewards get greater.’ Through the music press I discovered ‘Ø’ was in fact Some Bizzare boss Stevo, who, despite only being a teenager, was managing these artists and brokering deals with major record labels on their behalf. The more I read about Stevo, it became apparent that he was as much a focus for the press as his artists, and he was heavily involved in how they were presented to the world.

Part of that presentation was the artwork that adorned the records – all Some Bizzare releases had the most incredible sleeves. Whether the vivid images captured by photographer Peter Ashworth, the evocative design and brush work of Huw Feather, the beautifully grotesque paintings of Val Denham, or the twisted and disturbing art of Andy ‘Dog’ Johnson, the visual side of Some Bizzare was as striking as the music.

The uncredited song Soft Cell played on that Switch performance was ‘Ghostrider’ by Suicide. I also discovered that ‘Clint Ruin’ was an Australian called J.G. Thirlwell, who recorded under the name Scraping Foetus Off The Wheel – you can imagine how that went down in my local Our Price. I set about seeking out not only the music of other Some Bizzare artists but the bands they aligned with: Nick Cave, The Cure, Siouxsie & The Banshees, Danielle Dax, Sex Gang Children. I also caught the Batcave tour when it came to the neighbouring town of At. Albans. I’d found my tribe.

When Marc & The Mambas’ second album, Torment And Toreros, arrived later in the year, it shocked and elated me in equal measure. It was dark, passionate, vicious, tortured, beautiful, and damned. Johnson wasn’t on it this time, but the name Frank Want was. That name also featured on THE THE’s debut album, Soul Mining. Frank, it transpired, was another pseudonym for J.G. Thirlwell. The pieces were falling into place.

Nostalgia was a notable absence in the early-to-mid 80s; there was no looking back, the momentum was always forward. I never bought a record from a previous decade – why would I? There was so much going on right in front of me. Everything about Some Bizzare was new – the artists, the attitude. It was transgressive but courted the mainstream, it was oblique but wanted to communicate, it was niche but didn’t see why it couldn’t be incredibly successful. I made many a blind purchase during this time. As a teenager, this was a great financial risk: £5.49 was a lot of money, so you had to commit to your purchases. Not that I ever had any problem with Foetus or Cabaret Voltaire record, but I’d be lying if I said there weren’t some worrying moments when Psychic TV and Einstürzende Neubauten first hit the turntable. And as for Swans… But I persevered, and through Some Bizzare my ideas of what popular music could be kept expanding.

So who were the people who brought these new sounds to us? I was endlessly fascinated by Stevo and the Some Bizzare family. On record-buying trips to London, I would wander through St Anne’s Court, past the Some Bizzare offices at Trident Studios, and look up at the windows. What is going up on there? I’d wonder. Plenty, as I’ve since found out.

Much as been written about maverick record label bosses from the 1980s, including Creation’s Alan McGee, Factory’s Tony Wilson, and Postcard’s Alan Horne, all of whom were, to varying degrees, headline-makers in their own right. Stevo and Some Bizzare have a roster to rival them all, yet his tale remained untold. His label released music that was challenging and credible yet still capable of serious commercial success. Both as record label and management company, Some Bizzare not only brought the world Soft Cell and THE THE but also gave left-field acts such Cabaret Voltaire, Psychic TV, and Einstürzende Neubauten a decent crack at mainstream success. Yet for all the incredible music Some Bizzare produced, the impact these releases had on popular culture, and the cast of colourful characters – not least of all Stevo himself – no one had been prepared to get that story down. I couldn’t understand why. So my reason for writing this book is simple: I wanted to read it, and it seemed no one else was going to do it.

Once a publishing deal was in place, it was a case of tracking the relevant people down and convincing them to contribute. It became apparent that Stevo’s complex business relationships with the artists and major labels he licensed them to might just be the reason this book hadn’t been written before. It would surely take a lawyer, not a music writer, to unravel all the contractual disputes and labyrinthine legal wrangles that plague the label to this day. But that would have made for a very dull book indeed. Instead, I channeled my fourteen-year-old self and wrote the Some Bizzare book he would have wanted to read: light on litigation, heavy on the music and the mavericks who made it.

The process of writing this oral history has given me the opportunity to talk with those mavericks. It’s been a labour of love, and I hope I’ve done them and their work justice. A few key artists are sadly no longer with us, and a couple didn’t want to be involved. But of the eighty or so individuals I interviewed, most had happy memories of the time when the Some Bizzare offices – wherever they happened to be – became not just a workplace but a home.

As for Stevo – who initially took a lot of convincing to be involved, then eventually tried to take over – he was everything I could have wanted and more. A complicated, contrary figure who feels shut out from the industry in which made his name, he is the Peter Pan of post-punk. His desire to correct the record and right wrongs as he saw them left me with hours and hours of audio to work with. And despite the bluster and obfuscation – intentional and otherwise – he’s still capable of creating sparks of genius. He is also a genuinely funny man. No matter how exasperating he can be – and believe me, he can – I could never truly feel aggrieved by Stevo. I sincerely hope his plans for a Some Bizzare relaunch come to fruition, and all the music he facilitated in the 80s and 90s and beyond will be remastered and available as shiny new reissues. I’ll be the first person in the queue for them.

Just I was finishing off this book, Soft Cell headed out to play their first North American shows in twenty years. The five-date tour – sadly without Dave Ball for health reasons – arrived at New York’s Beacon Theatre on August 30, 2022. After playing through a selection of new and back catalogue material, Marc Almond announced a special guest for the encore, and out strode J.G. Thirlwell, still stick thin, this time resplendent in a white suit. They tore through “Ghostrider”, just as they had on that TV show nearly four decades earlier. It was just as wild and chaotic, beautiful, and righteous – weird and wonderful. Still Bizzare after these years.

WESLEY DOYLE, OCTOBER 2022






9.5.22

Livros sobre música que vale a pena ler - Cromo #95: Escritos de Fernando Magalhães - Volume 1.1. (1988/1990) (edição revista e aumentada) - BUBOK - em Portugal



autor: Luís Jerónimo e Tiago Carvalho (compilação)
título: Escritos de Fernando Magalhães - Volume 1.1: 1988/1990
editora: Bubok
nº de páginas: 399

isbn: N/A
data: 2022
prefácio: Vítor Junqueira
formato: A4

Escritos de Fernando Magalhães - Volume 1.1. (1988/1990) (edição revista e aumentada) - BUBOK - em Portugal


Como o título indica, trata-se de uma versão revista e aumentada do anterior volume I, que abarcava os anos 1988 a 1991. (Ver Aqui).

Face ao novo material encontrado, tornou-se necessário dividir esse 1º volume em 2 partes. A parte 1.1, que abarca os anos 1988 a 1990 já está publicada, e esse é o motivo deste post. A parte 1.2, que versará o ano de 1991 será publicada em breve e aqui também anunciada.

Seguir-se-ão os volumes seguintes, um por cada ano, desde 1992 a 2005.

Desta vez garantimos que não haverá mais atualizações e que os livros a publicar contêm mesmo todos os textos publicados pelo crítico. Qualquer texto que não faça parte dos livro s será mesmo uma excepção.

Desta vez publicamos na portuguesa Bubok, ainda em sistema de print-on-demand, que sendo, à partida, mais cara que a Lulu, no final, depois de incluídos os portes e, tendo em atenção que não haverá mais taxas e paragens na alfândega, ficará mais barato e de entrega mais rápida (aproximadamente 1 semana).





sinopse:  

Prefácio

Textos de autor

«Decerto repararão que desta lista constam muitos nomes estranhos e desconhecidos. A culpa não é minha. Procurem-nos e talvez cheguem à conclusão que nem sempre a melhor música é a mais badalada.»
(in Blitz, 16 de janeiro de 1990, lista dos melhores discos da década de 80)

Devo ter começado a ler o Fernando Magalhães na altura em que os seus textos começaram a aparecer em jornais como o Blitz ou o LP, em finais da década de 80, como aqueles que encontramos nesta coletânea. Mas julgo que terei ainda deixado virar a década antes de começar a reparar com olhos de ver no seu nome na assinatura – ou tão só a sigla «FM». Sei porém que desde cedo aquela assinatura se tornaria para mim um selo de qualidade, uma garantia de que ali iria encontrar uma abordagem profunda, incisiva, abrangente, ora apaixonada, ora destrutiva, quase sempre divertida. Eram, se a expressão existisse, verdadeiros «textos de autor».
Dizia que a abordagem era profunda, porque não se reduzia à identificação do óbvio e do superficial. Ele encontrava os substratos que não se liam habitualmente nas críticas assinadas por outros. Era incisiva, porque quase sempre encontrava aquilo que realmente importava dizer, permitindo ir ao fundo do tema mesmo quando tinha meia dúzia de linhas como limite. Era abrangente, porque conseguia inserir o objeto de análise em vários planos contextuais, no tempo, na história da música, nas artes em geral, no plano dos afetos, nos diferentes terrenos culturais, na religião. O crítico que encontramos nestes textos de 88 a 91 já era um nerd da música, perdão, das músicas, mas um nerd com vistas muito largas. Coisa rara, pois.
Facilmente se vê – e podemos voltar a senti-lo nestes textos iniciais – que o Fernando escrevia com paixão e boa disposição. Com o tempo, creio que veio a sentir-se cada vez mais à vontade para impregnar os seus escritos de humor e até de doses bastas de ironia e alguma malícia servida em jogos de palavras que não raras vezes me deixavam de sorriso na cara, jornal aberto à frente, mesmo quando não concordava. Poucos críticos conseguiam entrar na graça sem se deixar cair em desgraça. Anos mais tarde, sempre que havia algo em disputa nas nossas conversas infindáveis sobre música e sobre tudo o resto, tentava desarmá-lo com argumentos que julgava fortes – nem sempre, admito – e o Fernando, tranquilo, mandava-me ir ouvir um qualquer grupo obscuro dos anos 60 ou 70, trazia a filosofia à mesa ou ridicularizava o assunto em discussão de tal maneira que acabávamos em gargalhadas e a pedir mais uma rodada de canecas. Mistas. E, claro, ele até tinha a sua razão.
Não posso dizer que o Fernando fosse absolutamente único. Nas páginas dos jornais ou nas ondas hertzianas havia mais um punhado de gente boa e conhecedora a saber expressar-se, a saber motivar-nos, a saber instigar-nos e guiar-nos para descobrir o que de mais interessante se fazia no mundo da música. Ou o para o que havia sido feito naquelas décadas passadas que não tinham chegado a nós ou aos nossos pais e irmãos mais velhos com o relevo que mereciam. Os apaixonados pela música da minha geração, adolescentes à data da publicação dos textos que compõem este volume, seguiam estas vozes públicas com toda a atenção. As novas gerações terão que imaginar o que era um mundo desprovido de informação imediata e à distância do visor dos apêndices ciborgues que hoje são o telemóvel ou o computador.
Gosto de reconhecer o valor nos vários professores que tive ao longo da vida, em diferentes áreas de conhecimento. E o Fernando foi um desses pedagogos, mais do que um mero crítico. Pelo punho do Fernando, muitos de nós terão entrado nas cenas folk portuguesa e europeia, terão aprendido o que era o kraut rock e a kosmische muzik, ou quem eram Peter Hammill e os Van Der Graaf Generator, seus velhos favoritos: «Hammill nunca alcançou a glória que já há muito merece. A sua obra é conhecida apenas por um clube de iniciados, felizmente com cada vez mais sócios.» (in Blitz, 21 de novembro de 1989). A propósito, oiço o “Pawn Hearts” enquanto escrevo isto. Descobri-o, e lembro-me perfeitamente disso, através do Fernando.
Assim era. Leitores como eu tornavam-se sócios deste clube de melómanos iniciados. Deve ser sublinhado que aquela era uma sociedade de apreciação que não se fechava numa corrente ou numa cultura musical específica. Habituei-me desde cedo – e acredito que o Fernando pode ter tido uma influência marcante nisto – a não me satisfazer num género, não por regra, mas porque facilmente ficava encantado na folk, no rock, na eletrónica, onde quer que alguém fosse fiel à sua musa. Esta abertura de horizontes estava patente na coleção de discos, nos textos e nas paixões musicais do Fernando. É fácil de reparar como nesta compilação de textos, e citando apenas alguns casos, convivem nomes como os de Tuxedomoon («esta ‘sonata fantasmagórica’ demonstra até que ponto os Tuxedomoon são hoje dos grupos mais importantes da cena alternativa situada na convergência do rock com a música erudita»), de Neil Young («Ouve-se ‘Weld’ com a sensação de se assistir ao cataclismo iminente, à erupção de um vulcão, ao colapso de qualquer coisa que não ousamos interiorizar»), de Legendary Pink Dots («Herdeiros legítimos da música progressiva dos anos 70, os Legendary Pink Dots representam uma das vertentes mais heterodoxas e estimulantes da cena alternativa actual»), de R.E.M. («Com ‘Out of Time’ os R.E.M. tocam o céu da perfeição»), de Negativland («são os maiores inimigos da Coca-Cola, da Levi’s e dos mísseis Patriot. Só pelo nome se vê que são do contra. Vêm da contracosta americana. Voltam tudo de pernas para o ar.»), de Naked City («Os cinco intérpretes, não se duvide, são fabulosos, independentemente de conseguirem ou não alguma vez condensar a história completa da música numa única espira») ou do Grupo de Cantares de Manhouce.
Como se vê, o Fernando tinha sempre coisas interessantes para dizer sobre gente tão díspar. Desde que estas (ou os seus trabalhos, para ser mais rigoroso) o encantassem. Mas o Fernando não tinha também quaisquer papas na língua para destilar críticas destruidoras a quem ou ao que o aborrecia. Acredito que essa faceta, essencial a qualquer crítico que queira desempenhar o seu papel em justiça para com o mundo que descreve e para consigo mesmo, lhe dava um certo gozo (e aos seus leitores, pelo menos a mim). Descobri-lhe, anos depois, que toda esta acutilância e este descaramento faziam afinal parte essencial do seu próprio carácter divertido e irreverente, particularmente notado na forma como se dava com as pessoas que conhecia e com as que não conhecia, como daquela vez, em que à porta da ZDB dizia a quem passava pela rua que ali ia tocar uma «banda pop francesa», os... Dat Politics. Tal como a vontade de picar os que o ouviam. Uma vez, enquanto víamos a bola na cervejaria onde nos encontrávamos regularmente, confessava-me: «sabes que às vezes penso que sou mais anti-benfiquista do que sportinguista?». Talvez sirva de algum propósito aqui dizer que, além da preferência clubística, ambos partilhávamos um fascínio muito especial pela “How To Irritate People”, uma série televisiva diabólica do John Cleese, precursora dos Monty Python (dos quais passávamos aliás noites e noites a percorrer de memórias todos os sketches). O Fernando não tinha quaisquer problemas em entrar neste jogo potencialmente perigoso nas críticas que escrevia. Mesmo quando o artista ou grupo em causa fosse português, o que também o distinguia face a outros críticos ou, em episódios decorridos posteriormente às datas da presente coleção de textos, quando a editora de alguns dos discos visados era importante para as receitas de publicidade do suplemento em que escrevia.
Não resisto a citar alguns trechos de textos deste volume, onde o Fernando já discorria alguma da sua, digamos, alegre truculência:
«Mas o pior de tudo foi o final, quando os Duplex se afundaram no seu próprio pretensiosismo. Subiram ao palco uns instrumentistas ‘da clássica’, com instrumentos ‘a sério’ como o violoncelo, a flauta e o trompete e, finalmente, um coro de senhoras, todos juntos para um final pretensamente grandioso. O resultado foi assistirmos a uma aula de alunos do Conservatório, com todos os participantes desunhando-se para não desafinarem ou saírem do compasso.» (In Blitz, 17.10.89, reportagem de concerto dos Duplex Longa)
«Chapéus há muitos. Bons músicos portugueses já há menos. Bons músicos portugueses a trabalhar na área da música popular contam-se pelos dedos. (...) Musicalmente são dados vários passos atrás, mais parecendo ter-se voltado aos tempos de Pedro Homem de Mello e aos ranchinhos de acordeão e vozes esganiçadas para turista ouvir e comprar.» (In Pop Rock, suplemento do Público, 1 de maio de 1991, crítica a álbum de Maio Moço, “Histórias de Portugal, de Dom Afonso Henriques a Dom Sebastião”)
«Começa a fartar, a década de 60. Tudo o que é ‘Sixties’ é bom. Nesse tempo é que era. Os ideais, a luta contra o ‘establishment’, gozar à brava, enfim, a grande farra. A música desses anos conturbados reflecte a confusão. Desde os percursores aos mártires, passando pelos oportunistas, há de tudo um pouco.» (In Pop Rock, suplemento do Público, 29 de maio de 1991, crítica às reedições dos Jefferson Airplane)
Os músicos continuavam a respeitá-lo, tanto quanto sei. Uma vez, terá ido a casa de um músico com créditos firmados (e merecidos) na nossa praça. Antes mesmo de passar a porta de entrada, se ainda me recordo da história, terá exclamado “oh pá, este teu novo disco é uma merda!”. Alegadamente, continuaram amigos.
Conheci, como se percebe de alguns parêntesis que não consegui deixar de ir abrindo e fechando neste prefácio, o Fernando-crítico e o Fernando-amigo. Tenho uma imensa saudade de ambos. Esta compilação de textos, edição rara no panorama português, a que o Tiago e o Luís dedicaram tanto trabalho de pesquisa e pelo qual aquele clube de melómanos de que o Fernando falava a propósito do Hammill deve toda a gratidão, vai ajudar a matar saudades do Fernando-crítico. Na maior parte dos casos, continuam a ser textos sem data, válidos para as gerações daquela altura, para as novas e para as futuras. Venham daí mais volumes.
Lisboa, 14 de dezembro de 2014
Vítor Junqueira


«Como certamente repararam, estive ausente desta página a passada semana. Outros deveres jornalísticos impuseram que me deslocasse à República do Alto Volta para fazer a reportagem sobre os pequenos-almoços de Paul McCartney nessa mesma República.

«Mas eis que regresso são e salvo, já refeito do choque McCartney e pronto para mais prosas sobre os «Valores», talvez não tão interessantes como as refeições do ex-Beatle, mas olhem, faz-se o que se pode.»
(in Blitz, 21 de novembro de 1989)



Outros textos de outros anos, no meu blogue: http://www.profelectro.info/fm/

Quem quiser o pdf free, basta solicitá-lo para o meu email.









10.12.21

Livros sobre música que vale a pena ler - Cromo #92: Vários (Fernando Cerqueira + Luís Van Seixas: SPH + Thisco - "Isto Vai Acabar Em Lágrimas"


 


autor: Fernando Cerqueira + Luís Van Seixas: SPH + Thisco
título: Isto Vai Acabar Em Lágrimas"
editora: Thisco / Nariz Entupido / Chili Com Carne
nº de páginas: 144
isbn: 490096/21 (Depósito Legal)
data: 2021
Primeira Edição.





Edição comemorativa dos 30 anos da Editora SPH e dos 20 anos da editora Thisco.
Conta a história desta 2 editoras, intimamente ligadas, desde logo através dos seus mentores e impulsionadores de sempre: Fernando Cerqueira e Luís Van Seixas.
Esta história é contada, sobretudo, através de duas grandes entrevistas aos citados Fernando e Luís, que ocupam a grande maioria do conteúdo do livro.
Este conteúdo é completado por um prefácio de Carlos Matos, um texto final de Rui Eduardo Paes e um pequeno texto de Rapoon.
Completa o livro a discografia completa das duas editoras, para além de fotos de muitas capas dessas mesmas edições, cartazes e outro tipo de memorabilia associada às editoras.

ISTO VAI ACABAR EM LÁGRIMAS
30 anos da SPH e 20 anos da Thisco
Entrevistas a Fernando Cerqueira e Luís Van Seixas por Afonso Cortez.
Outros textos por Carlos Matos, DJ Balli, Rapoon e Rui Eduardo Paes.
Lançamento no âmbito da Comemoração dos 30 anos da SPH e dos 20 anos da Thsico no Desterro (Lisboa) no dia 26 de Outubro e na S.M.U.P. (Parede) com exposição e concertos entre 22 e 23 de Outubro, organizado pela Nariz Entupido [narizentupido.com] com a Chili Com Carne [chilicomcarne.com] e Thisco [thisco.net]
volume 13 da colecção THISCOvery CCChannel, publicado pela Chili Com Carne e Thisco com o apoio à edição de João Castro (Nariz Entupido) com capa de André Lemos e arranjo gráfico de Joana Pires.
D.L.: 490096/21
Impresso em Outubro de 2021 na Rainho & Neves, Portugal


Aqui fica o texto de Rui Eduardo Paes:

Retrato De Uma Pessoa Difícil
O Fernando Cerqueira é a pessoa mais difícil que eu conheço nos meandros da música. A nossa e a de todo o mundo. Gosta muito pouco do que ouve, fala mal até dos músicos e dos projectos cuja validade parece ter sido aceite por toda a gente, e discorda de quase tudo o que se lhe diz. Poderia limitar-me a escrever aqui que ainda bem, pois são necessárias vozes dissidentes, contestatárias e questionantes, na boa tradição do Discordianismo das badges que alfineta nas lapelas do casaco. O tipo é irritante para caraças, mas eu agradeço-lhe o "ser do contra": mantém-nos alerta e críticos, autocríticos sobretudo. Acontece que, pelos vistos, não é sempre assim: que mantém uma editora discográfica como a Thisco durante tantos anos, e quem agora retoma um velho selo como a SPH, que foi um oásis editorial no campo do experimentalismo em tempo de vacas magras, é porque acha que músicas existem merecedoras de divulgação e partilha.
Músicas e não só, tendo em conta que o mesmo Cerqueira é parceiro da Chili Com Carne na publicação de livros numa colecção específica: a Thiscovery CCChannel. Há ensaios sobre (ou não, tendo em conta as compilações pensantes Antibothis ou o volume da Ondina Pires sobre o cinema maldito de Kenneth Anger) música que ele acha válidos e importantes de imprimir em papel. E pelo que verifico na bibliografia da CCChannel, sou eu o autor mais publicado, o que para mim significa que o rapaz até gosta do que escrevo. Mais incrível ainda, na retoma musical que fiz recentemente com os Astronauta Desaparecido (não, não foi um regresso do duo, e sim um intervalo no silêncio), ouvi dele num pós-concerto uma palavra que valeu por toda uma frase: «Gostei.» Nem queria acreditar.
Nestes últimos tempos em que a iliteracia e a estupidificação millennial vêm levando a que muitas pessoas tenham perdido a capacidade de interpretação do que lêem, editar um autor nada convencional como este que se assina é uma aventura de altíssimo risco. Tenho para mim que Fernando Cerqueira e Marcos Farrajota (o anti-boss da Chili Com Carne) só podem ser loucos, mas ainda bem que existem e estou-lhes muito grato por isso, pssss, companheiros, estou a preparar um novo livro. Publicam? Eu sei que o último não vendeu, tão esquisito e tão pouco hypster que era, e que têm os exemplares amontoados em baixo das camas, mas enfim, também sei que é de causas perdidas que vocês gostam...
Rui Eduardo Paes
Linda-a-Velha, 6 de Julho de 2021

Além da editora Thisco, que se mantém em atividade, e cujo link acima deixo, também aqui fica o link do bandcamp da SPH, editora agora "ressuscitada" e já com dezenas de edições, muitas delas reedições da primeira encarnação da SPH mas também já com muito material novo, isto é, nunca editado.
Passem por lá e comprem. Vale a pena a música e os preços são quase de saldo.

https://sphmusic.bandcamp.com

Ah, e também podem lá adquirir o livro, pela módica quantia de 10€... e mais, com um CD do Merzbow atachado. Que querem mais?

https://sphmusic.bandcamp.com/merch/isto-ai-acabar-em-l-grimas-livro-sobre-30-anos-sph-20-anos-thisco-cd-dust-of-dreams-de-merzbow




(outro) EXEMPLO DE EDIÇÃO:





25.3.20

Vítor Rua | Telectu - "A Musicologia na Era do porquinho Babe" (livro)



Vítor Rua | Telectu: 
"A Musicologia na Era do porquinho Babe"

Este livro está à venda na Bubok por 11.11€, onde comprei. É on-demand.
Estava também à venda, na Matéria Prima, por 20.00€, mas como estava esgotado e não tinha nenhuma imagem da capa, não sei se era o mesmo, ou uma outra versão, sem se on-demand.
Na bubok, o pdf é free.

53 páginas.

A musicologia na era do porquinho Babe é um metaconto duma alegada ficção científica, muito especial como irão ver
A sua escrita é tão aliciante quanto introspectiva, tão marcada pela ironia como pelo discurso críptico e exigente; o texto fluido e pedagógico a sua leitura é sempre gostosa e carregada de recolha de informação.
lustrado de videogramas neo-subjectivistas construídos em computador; articulações visuais do subconsciente e, inclui intermitentes lapsos de pautas da própria autoria.
O livro é formado por dez pequenas histórias, de recorrente e intelectual cavaquear, inventadas numa situação espaciotemporal tríptica, no presente, no passado e no futuro; envolvidas com problemáticas cosmológicas, insinuações científicas, opinião musicográfica libreto duma dezena de quadros de opereta.
Os seus heróis são personagens da estirpe suína da mais simpática fábula, que discute diversos problemas musicológicos, teóricos e tecnomusicais de forma descontraída, ora de abrasivo cinismo ora grotesca ora de profunda reflexão, sem que qualquer postura desequilibre o divertido estilo ficcional.
Todas as matérias abordadas por Vítor Rua neste metatexto, revelam o saber historicista e pluridisciplinar, a acção vivida muito concreta e prestigiosa, a imaginação futurística.
A musicologia na era do porquinho Babe é um objecto apetecível, saboroso e rico em ideias; o metaconto mantém viva a original criatividade do escritor musical pop e supera-se na erudição.
A sua épica é um sortido de diálogos de banda desenhada ou de intrincados raciocínios sobre notação musical, e muito mais discussões espantosas este objecto é a conciliação musicológica do bom humor com a seriedade - a voz introspectiva do autor e o dissertar diletante dos porquinhos muito sofisticados vivendo em cenários paradoxais, leva-nos á Alegria da Música.
JORGE LIMA BARRETO










12.2.20

Livros sobre música que vale a pena ler - Cromo #78: Frans de Waard - "This Is Supposed To Be A Record Label""


autor: Frans De Waard
título: This Is Supposed To Be A Record Label
editora: Korm Plastics
nº de páginas: 228
isbn: 9-789059-398436
data: 2019 (2ª Edição) - Second Expanded Version
(1ª Edição de 2016)




THIS IS SUPPOSED TO BE A RECORD LABEL
(ISTO É SUPOSTO SER UMA EDITORA MUSICAL)

A Staalplaaat foi em tempos uma das maiores editoras independentes dedicada à música experimental e electrónica, e casa-mãe de bandas como os Muslimgauze, :zoviet*france:, Rapoon, O Yuki Conjugate assim como de Jaap Blonk, Normally Invisible e Kingdom Scum. Com uma média de três novas edições a cada mês, a Staalplaat foi um dos maiores “players” da cena musical underground durante duas décadas. Contratado em 1992 para criar uma base de dados e comprar e vender música nova, Frans de Waard [dos Kapotte Music, Bequeen e da etiqueta Korm Plastics] assumiu também, gradualmente, o papel [não oficial] de director de negócios e A&R da editora. Em 2003 decidiu que já estava farto e desistiu, abandonando a editora.
Este livro conta a sua história, de muitos altos assim como outros tantos baixos que se revelam sempre que se trabalha numa pequena editora independente: confrontos embaraçosos com músicos, outras editoras, distribuidoras, e os gastos sem-fim efectuados com as mais extraordinárias e originais capas de CD jamais vistas.
Inclui  ainda uma entrevista com o fundador da Staalplaaat, Geert-Jan Hobjin, uma transcrição de uma entrevista para uma estação de rádio, dada pelos Muslimgauze, um relatório das actividades da Staalplaat durante a década de 1990, e uma discografia da editora, entre muitas outras coisas, nomeadamente histórias rocambolescas.
Para todos os interessados na cena musical experimental, ou para quem quer ler uma história louca, engraçada e triste de uma pequena editora musical em luta permanente pela sobrevivência.

SECOND EXPANDED VERSION
(SEGUNDA EDIÇÃO/VERSÃO EXPANDIDA)

KORM PLASTICS

Frans De Waard
This Is Supposed To Be A Record Label
Staalplaat:
Eleven Years Of Distortion In The Independent Music Industry

Frans de Waard
Isto É Suposto Ser Uma Editora Musical
Staalplaat:
Onze Anos de Distorção Na Indústria Musical Independente


Prefácio
Quando eu estava na Rússia com os Bequeen em 2011 perguntaram-me muitas coisas acerca dos Muslimgauze. Isso não era uma coisa rara – costumava acontecer muito. Enquanto andávamos a cirandar à volta de Yaroslavl com o nosso anfitrião russo, os Muslimgauze emergiram como um tópico e eu contei-lhe o que pensava de Bryn [aka Muslimgauze] em termos nada dúbios. Mais tarde, Freek Kinkelaar dos Bequeen disse que eu deveria ter cuidado porque alguém poderia escrever o que eu dizia e colocar isso na Internet. Respondi-lhe que poderia sempre dizer que tinha havido um mal-entendido na tradução, mas fiquei com a ideia na cabeça para um livro acerca do tempo que passei na Staalplaat.
Enquanto lá estive, e por um longo período após, as pessoas apelidavam-me do génio por detrás da editora, o homem do poder na casa, o único tipo confiável, um idiota, um filho da mãe e ‘o gajo que deu início àquilo tudo’. Bem, algumas dessa coisa são verdadeiras, mas a última é a mais incorrecta de todas. A Staalplaat começou em 1982, muito antes de eu ter entrado. Estas são algumas das minhas memórias dos onze anos em que lá estive, de 1992 a 2003, portanto esta história não tem um princípio e um fim reais. Percebi que poderia estar a ser um “spoiler” para alguns, mas na verdade foi assim. Não esperem nada acerca dos concertos ao vivo da década de 80, nada acerca dos Laibach, Last Few Days, do mistério da cassette dos Current 93 / Nurse With Wound [com o nome gralhado na capa], nada acerca do famoso N.L. Centrum, ou dos hábitos das drogas dos Die Form. Eu não estava lá. Pelas mesmas razões, o meu conto acaba em 2003, quando saí.
Duvido que muita papelada tenha sobrevivido de forma a poder escrever uma história mais objectiva, o “conto do contabilista’, se assim lhe quiserem chamar: ‘No dia em que editámos este CD e obtivemos esta resposta, e vendemos tantas cópias’. Não é essa história que eu quis contar, de qualquer forma. A minha ideia foi a de partilhar uns quantos pontos brilhantes e visões mais por dentro sobre a maneira como uma companhia completamente contra-do-mercado operava. Se outra pessoa alguma vez escrever uma história sobre o seu tempo na Staalplaat, antes, durante ou depois da minha estada por lá, então será, com toda a certeza, uma muito diferente história.
Comecei a escrever de memória e ocasionalmente consultei uma pasta de velhos e-mails do meu computador. Jolanda Kempers leu um rascunho inicial, mas eu estava ansioso para que outras pessoas ‘perto do fogo’ o lessem também. Howard Stelzer fez comentários pertinentes ao longo de todo o processo de escrita. Na parte final do processo, Peter Felur deu-me uma velha base de dados do Filemaker, com 11000 cartas, faxes, e emails mais antigos, dos quais retirei livremente mais alguma informação. Foi a minha fonte de algumas histórias há muito tempo esquecidas, de que nunca me lembraria de outra forma, por isso o meu muito obrigado por isso a Mr. Fleur. Pessoas com quem me encontrei aquando das minhas digressões e em eventos partilharam comigo as suas memórias da Staalplaat, algumas das quais estãoplasmadas neste livro. Entrevistei Geert-Jan várias vezes através do Skype e foi bom ouvir os seus pontos de vista, com o benefício adicional da distância em termos de espaço e tempo. Contei montes destas histórias do passado à minha filha Elise e à minha amiga Astrid, ambas completamente estranhas a este mundo da Staalplaat e à sua música, que as ouviram com expressões divertidas, mas agora podem lê-las impressas (como se elas estivessem interessadas!) as vezes que quiserem.
Mark Poysden melhorou o meu inglês macarrónico e providenciou conselhos valiosos sobre como escrever um livro. Tenho a esperança que da próxima vez que escrever um livro o farei melhor por mim próprio e não terei de me basear no apoio financeiro das seguintes excelentes pessoas: Paul Mols, Dan Armstrong, Alexander Prill, Gert-Jan Awater, Maurice van Dongen, Henk Zweering, Martijn Hohmann, e Aschwin and Chana de Wolf. Sem eles o que escrevi poderia ser muito mais difícil de compreender… por vezes.
Não quis fotos de músicos e utilizei uma muito pequena quantidade dos trabalhos artísticos usados nas nossas edições. Podem achar isto estranho, uma vez que muita da fama da Staalplaat proveio da beleza das suas embalagens discográficas, mas se quiserem ver muito a esse respeito podem fazê-lo facilmente na Internet – apesar de todas as suas falhas o Discogs está bastante completo. Em vez disso preferi os instantâneos da nossa vida diária na Staalplaat, por isso o meu muito obrigado a Jolanda Kempers e a Dan Armstrong, que habitualmente andavam sempre com máquinas fotográficas, assim como Roger NBH. Este livro é sobre todas aquelas coisas que vocês não conseguirão obter online.
Para mim, os anos mais importantes da Staaplaat, a sua vasta expansão e ‘domínio mundial’ [tal como um dos nossos carregadores de malas se nos referiu uma vez] ocorreu nos anos 90, e eu tenho muito orgulho em ter feito parte como contribuinte para essa viagem na crista da onda. Estas são as minhas memórias, esta é a minha versão da história e, para parafrasear outro carregado da Staalplaat [e, de facto, John Cage], “A minha memória do que aconteceu não foi o que aconteceu.” Tony Wilson citando uma deixa de um filme de John Ford, The Man Who Shot Liberty Valance [1962], disse, “Quando tens de escolher entre a verdade e a lenda… imprime a lenda.”
Mas chega de citações, vamos então à lenda.

228 páginas
Korm Plastics
Website: www.kormplastics.nl
e-mail: contact@timeless-shop.com
copyright 2016 Timeless Editions & Frans de Waard
copyright 2019 Korm Plastics & Frans de Waard

copyright do texto: Frans de Waard
Editor do texto: Mark Poysden
Design: Alfred Boland
ISBN: 9-789059-398436


TOP 10 (pessoal do autor)

1. Autopsia - Death Is The Mother Of Beauty


2. Controlled Bleeding - Golgotha

3. The Hafler Trio - Kill The King

4. Stephan Mathieu & Ekkerard Ehlers - Brombron 02: Heroin



5. Illusion Of Safety - Probe



6. :zoviet*france: - Mort Aux Vaches: Feedback



7. Etant Donnés - Blue


8. Jim O'Rourke - Disengage

9. Gregory Whitehead - The Pleasure Of Ruins



10. O Yuki Conjugate - Sunchemical 





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